Vendredi 21 août 2009
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17:57
Sur ce sentier pierreux aux fissures striées,
J'erre sur cette glèbe brune me laissant un goût amer ;
Dont chaque émanations fétides sont fragilisées,
Par cette pensée déchue venant d'un piètre hémisphère.
Je lève les yeux larmoyants vers cette voûte céleste,
Le firmament est brouillé par des cumulus flétris
;
La cime des arbres se courbent sous le vent qui proteste,
Le chant d'un merle sifflotant
un air de mélancolie.
Le soleil se masque d'un voile fébrilement tourmenté,
Les rayons ne sont que froideurs aux nuances livides ;
Il décline tout en se lamantant derrière la vallée,
La nature se vêt de la nuit au sein du Maître des vides.
Je m'allonge sur ce sol assoiffé ô combien miséreux,
Qui clame haut et fort sa souffrance face à sa richesse ;
Les hommes n'ont su par leurs biens le rendre heureux,
N'ayant que haine et ignorance en leur esprit de faiblesse.
Je suis là, face à moi, à cet abandon de l'âme meurtrie,
Ne sachant que faire sur ce chemin pierreux assoiffé ;
Je laisse à ma muse le soin de panser mes maux alanguis,
En cette fin d'été qui me mènera vers ce paradis désiré...
Maïlyse
(21/08/09)
Par Maïlyse
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Publié dans : tristesse
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Mardi 18 août 2009
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11:55
"Il s'écoule, il passe, il trépasse,
mais jamais ô grand jamais
il ne s'arrête, il ne recule
pour que l'on puisse apprécier
à sa juste valeur
les dernières secondes écoulées...
Le temps perdu sera toujours
à nos esprits : imcompris."
Maïlyse
" Tèn përdu, jhamâi së rëcobro "
Proverbe occitan du Moyen-âge
Par Maïlyse
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Publié dans : Citations et Pensées
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13
Lundi 17 août 2009
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14:10
Ocarina,
Je t'ai accompagné sur le chemin
celui de ton dernier soupir ;
Je t'ai tenu en mes mains,
ta souffrance en a été abollie ;
Nos regards et nos âmes se sont liés,
nous nous sommes comprises ;
Des larmes ont coulé,
mais te voilà Marquise ;
En ce beau pays de la
féerie,
tu seras
ma belle gardienne ;
En ces vastes cieux éblouis,
ton étoile veillera sur la mienne...
A
toi, ma douce compagne,
A toi, ma plus fidèle amie
Maïlyse
Ondes douces et mélodieuses,
Chérissant avec ton coeur ;
Amitié et fidélité
harmonieuses,
Rayonnant pour mon bonheur
;
Iris brillants et prunelles
joyeuses,
Nourissant mon esprit penseur
;
Amour pour toujours, je te serai fidèle mon
amie.
Maïlyse
17/08/09
Par Maïlyse
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Publié dans : Souvenirs
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Samedi 15 août 2009
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20:10
Tu es cette fidèle amie, qui jour après jour tu me donnes ton amour ;
Tu es cette compagne qui suit mes pas ; sans jamais me faire faux bons ni faux pas ;
Ton amitié c'est forgée pendant ces 11 années de partages à tes côtés, je t ai choyé et tu me l'as redonné au quintuple...
Tu seras toujours pour moi le plus fidèle de tout les compagnons que l'on puisse avoir.
Maïlyse
Après 48 heures de coupure de connexion, l'ADSL est revenue, donc je passe juste furtivement, car...
Depuis hier soir, voyant que mon compagnon à quatre pattes n'allait pas bien depuis quelques jours, je l'ai conduis hier soir chez le
véto ; mais voilà, une mauvaise nouvelle est tombée, le diagnostic n'est pas bon du tout...
Vous savez, ce crabe qui se déclare sans faire de bruit, qui se propage avec des métastases partout en faisant toiles d'araignée sans épargner une seule partie
du corps et bin voilà, il s'est emparé d'elle et il ne lui reste plus que quelques jours de vie dans la souffrance en attendant la fin ; car il n'y a rien à faire...
D'un commun accord avec le véto qui ne voulait pas la condamner plus vite que son diagnostic ; il m'a laissé jusqu'à demain 12h pour prendre la décision
d'une euthanasie pour apaiser ses souffrances et voir si son diagnostic était bon...
Comme je n'aime pas la souffrance et que chez les animaux nous avons le choix d'abollir leurs maux, j'ai choisi que demain je l'accompagnerai sur ce dernier chemin
dont quelques larmes vont couler...
Et pour moi, quelque soit l animal de compagnie, c est une personne qui fait parti de la maison, sinon, nous ne sommes pas obligés d'en avoir un si on ne les aime
pas..
Et qui aime les bêtes,
aime les humains
c'est vrai ceci....
Depuis hier soir, j ai passé de bons moments avec elle, je l'ai choyé, câline, caressé, gâté du mieux que j'ai pu ; je sais maintenant après m'être préparée, qu'elle a
le droit de partir sans avoir mal....
N'ayant pas trop le coeur et l'esprit à l'écrit, ni à la photo ; je serais absente pour quelques jours, je dois me faire à ce manque qui va venir m'accompagner les
jours à venir...
Je remercie ceux qui sont venus malgré mon absence en me laissant quelque mots, je passerai à mon tour quand tout ira mieux...
( Excusez-moi de mon silence et mon absence...)
Je vous souhaite une bonne soirée et un bon dimanche.
A bientôt
Amicalement
Maïlyse
Par Maïlyse
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Publié dans : Souvenirs
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Jeudi 13 août 2009
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/2009
14:00
"La faculté de rêveries est une faculté divine et
mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné."
Charles Baudelaire
En ce vaste espace sans
couleurs,
Les ombres se voilent de noir et blanc,
L'esprit est embrumé et songeur,
Il s'habille de souvenirs d'antan.
Un épuisement face aux rites habituels,
Se couper du monde des mortels....
Pénétrer en un endroit étrange et mystérieux,
Écouter le silence qui y règne ; c'est curieux !
Des esprits voguent et planent, on entend des cris,
Des âmes condamnées errent voilées de soucis ;
Ils sont enfermés, ligotés en ces vieilles pierres,
Et maudissent leurs passés de grandes misères
Le sang coule, ils ont les pieds et les poings liés,
Attendant une âme charitable et attentionnée
Venant à leur secours pour enfin les délivrer.
Cela procure de l'effroi, notre corps est horrifié,
On a envie de fuir, mais une chose nous retient ;
Ces spectres se mettent à rire, ils sont devins,
Comment faire pour sortir ! Vite, une énigme à élucider...
Alors il faut réfléchir et comprendre ce silence,
Écouter les pierres vous conter leurs mémoires
Le temps presse et s'écoule tout est souffrance
Vous devenez fou en ce vaste grimoire...
Et là, la peur vous a tellement envahi
Que vous sursautez et sortez d'un rêve maudit...
Vous décidez de sortir pour prendre un bol d'air,
Une demeure attire votre oeil curieux
Vous poussez la porte sans trop faire le fier
L'endroit soudainement se vêt de mystérieux
C'est alors que du rêve, vous sortez et tout devient la réalité...
Les rêves ouvrent certaines portes lugubres, en vous mènant parfois sur un chemin bien ténébreux ; alors, votre esprit se pose des questions
et si :
votre vie n'a pas été vécu ainsi dans un passé antérieur...
Maïlyse
13/08/09
Par Maïlyse
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Publié dans : Mes poèmes
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